Bienvenue !

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Bonjour, bonsoir ou je sais pas quoi, puisque je ne sais pas quelle heure il est au moment ou tu lis cet article ^^ Premièrement, bienvenue sur mon blog relatant une histoire tragique tournant autour du deuil et de la peine d'un amour perdu. Ensuite, pour ce qui est des publicités, je mettrai des articles spécialement pour ça donc la pub qui sera fait ailleurs qu'aux endroits alloués sera supprimée merci ^^ Si vous voulez rager, vous voyez le petit X rouge en haut à droite de la page, clique dessus et revient quand t'auras le goût de lire et pas insulter tout le monde pour n'importe quoi.

Les images que vous verrez sur ce log sont tirées de DeviantArt ou photobucket et ne sont pas des photos des personnages puisque je ne les ai pas dessinés, mais bien des images qui vont avec ce qui se passe dans l'article.

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Sur ce,
Bonne lecture et laissez des comm's ^3^

# Gepost op woensdag 02 juli 2008, 14u40

Gewijzigd op maandag 11 augustus 2008, 11u40

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Sady Clover

Dans une grande salle noireet silencieuse, une faible lumière rouge s'alluma, venant ainsi éclairer en un petit cercle un out de plancher de bois franc. Une ombre se distingua lentement de cette lueur, puis un pied sanguinolent entra doucement dans le faisceau lumineux, suivi de la jambe sur laquelle on pouvait voir de multiples marques de couteau et de brûlures. Enfin, la personne entra complètement dans le cercle de lumière. La tête cachée sous un voile opaque noir, simplement vêtue d'une légère robe d'été blanche, déchirée et tachée de sang en plusieurs endroits. Cette robe à minces bretelles ne couvrait ni ses minces bras meurtris ni son cou couvert de cicatrices. Un couteau de cuisine, rougi par la douleur, lui glissa des doigts, allant se fracasser sur le sol dans un bruit sourd. Des larmes coulèrent le long de ses joues puis finirent par aller rejoindre la lame. Ses jambes tremblantes ne la supportèrent pas une seconde de plus et elle tomba à genoux sur le sol froid et dur. La jeune femme porta ses mains à son visage, sous le voile, puis sanglota de plus bel. Soudain, elle se mit à rire, comme si elle était heureuse d'être ainsi meurtrie, telle une délicate fleur flétrie seule sous la dure froideur de l'hiver. L'écho de son rire mêlé à ceux de ses pleurs formait une étrange atmosphère d'affliction et d'euphorie qui emplissait la pièce, qui était déjà sinistre.

D'une main tremblante, elle retira le voile qui lui couvrait la tête et le lança loin dans la pièce. Ses grands yeux noisette entourés de longs cils noirs, encadrés de petites lunettes rectangulaires de couleur cuivrée, exprimaient une multitude d'émotions contrastes. Sa bouche aux lèvres bien définies illuminait son pâle visage par sa rougeur éclatante. Ses cheveux roux mi-longs lui arrivant aux épaules encadraient son visage sur lequel on voyait les vestiges de son maquillage qui avait coulé avec ses larmes. Étrangement, aucune cicatrice ne s'y trouvait, seules quelques larmes glissant encore le long de ses joues, tels de petits ruisseaux ainsi qu'un sourire exprimant joie de vivre et triste amertume à la fois.

Elle se pencha lentement et attrapa le couteau d'un geste vif, tout en riant à la manière d'une sadique. Elle le porta à son visage, l'appuya sur sa joue droite, juste sour le coin de l'oeil, puis le fit glisser jusqu'au coin correspondant de sa bouche. Ensuite, la jeune femme fit de même avec l'autre joue, formant ainsi un énorme sourire ensanglanté constratant avec sa peau pâle comme la première neige. Le sang se faufilait hors de la plaie, se mélangeant à ses larmes, donnant ainsi naissance à un liquide translucide rougeâtre dans lequel toute sa douleur se manifestait. Le tout dessinait d'étranges dents rouges et ajoutait ainsi au sinistre une touche dramatique.

Ensuite, sa main libre alla dans une petite poche de sa robe et en sortit une enveloppe étonnament blanche. La rousse y déposa un léger baiser, s'étendit sur le sol et la plaça à ses côtés. Elle tendit le bras gauche devant elle, approcha la lame de son poignet et se l'entailla peu profondément en forme d'étoile. Elle murmura quelques mots d'excuses pour ses proches... puis, elle se poignarda le coeur.

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# Gepost op woensdag 02 juli 2008, 15u45

Gewijzigd op woensdag 02 juli 2008, 16u23

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Dans un petit restaurant à quelques coins de rue du lieu de la tragédie, se trouvait, regroupés autour d'une table peu éclairée, un groupe de jeunes adultes. Un grand homme au teint cuivré, les cheveux sombre comme la nuit, habillé d'une belle chemise noire lignée de très fines lignes blancheset d'un jean de couleur foncé s'approcha d'eux. Un mince sourire satisfait aux lèvres, le regard d'un bleu profond aux allures lointaines. Une jeune femme à la courte chevelure flamboyante se leva de table et alla le rejoindre. Ses yeux verts pomme brillant de mille feux, sa petite bouche rose dessinant un magnifique sourire rayonnant sur son visage. Elle le serra dans ses bras, l'embrassa timidement, puis elle se sépara de lui à contrecoeur.

-'' Wow ! Mary-Ève, ça te va bien ! '' Dit-il en la détaillant d'un regard admirateur.

La petite rousse portait une veste vert lime rayée de large bande noire horizontale avec une jupe courte en jean foncé, ainsi que de petits souliers à talons hauts s'harmonisant à merveille avec l'ensemble. Le tout lui allait à ravir, soulignant à la fois ses grands yeux verts et ses courbes féminines.

-''Merci, toi aussi Marcel. '' Lui répondit-elle, le rouge aux joues.

-'' Frédérick ou Max, mais pas Marcel ! Surnom stupide que vous m'avez donné ! '' Dit-il sur un ton à la fois sérieux et moqueur.

Maxime étant son vrai prénom et Frédérick son deuxième nom. Marcel n'est qu'un surnom stupide que ses proches utilisent parfois pour s'amuser de ses réactions.

-'' D'accord Marcel... eeeehhhh... je veux dire Max ! ' Dit-elle pour le taquiner.

Avant qu'il ne puisse répondre quoique ce soit, elle lui prit la main, lui déposa un rapide baiser sur la joue, puis le tira jusqu'à la table où les autres les attendaient. Ils furent accueillis par des éclats de rire et par des sourires amicaux des plus chaleureux.

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Après quelques verres et plusieurs blagues, Jérémie balaya la pièce du regard, cherchant apparemment un visage familier. Ne la trouvant pas, il regarda sa montre.

-'' Quelqu'un sait où est Sady ? Elle n'a jamais été autant en retard... '' Finit-il par dire avec une pointe d'inquiétude dans la voix.

-'' Hey, Jé, tu t'en fais pour rien. Tu la connais comme nous, elle est sûrement en très bonne compagnie avec de la crème fouettée, du chocolat et des fraises. On la verra demain et elle nous racontera cette soirée torride qui ressemblera presque à un film porno, mais le pire, c'est ue ce sera vrai ! '' Lui répondit Maxime, un large sourire trônant sur son visage, tout en faisant une multitude de gestes.

-'' Le pire Max, c'est que t'as sûrement raison ! '' Dit Jérémie avec enthousiasme, ayant perdu toute inquiétude.

Il replaça une mèche rebelle de sa chevelure ondulée châtaine, dégageant ainsi son visage, puis il se retourna vers celle qui était assise à côté de lui. Grande, à la longue chevelure bleue, deux mèches noires de chaque côtés du visage, de grands yeux de la couleur des arbres et une bouche généreuse, Alexandra attirait les regards. Vêtue d'un corset et d'un pantalon de tissu léger noir, elle semblait avoir froid. En parfait gentleman, Jérémie enleva son éternelle veste de polar grise foncée et la mis sur les épaules de la jeune femme qui le remercia avec un grand sourire.

La soirée continua ainsi, calme et joyeuse sans que Sady ne se présente...

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# Gepost op woensdag 02 juli 2008, 17u34

Gewijzigd op donderdag 03 juli 2008, 16u34

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Le lendemain.

Ayame et Damien, les jumeaux Isuzu, arrivèrent devant la porte de l'appartement de Sady. Aya appuyasur la sonnette, mais personne ne vint. Elle refit la même chose deux fois encore, rien... aucun son... Damien finit par s'impatienter et se mit à cogner bruyamment sur la porte.

-'' Damien, arrête... Imagine si un des voisins venaient se plaindre du bruit ! '' Dit doucement Ayame avec un sourire aux pointes moqueuses.

Pour toute réponse, Damien haussa ses larges épaules, cessa de frapper la porte et se mit à hurler à Sady de venir ouvrir.

-'' Crois-tu vraiment que c'est mieux '' Lui demanda-t-elle en riant.

Damien ne fit pas attention à cette remarque et continua. Ayame regarda l'heure sur sa petite montre rose et fouilla dans son sac à main noir à motif de crânes roses. Après quelques minutes de recherche, triomphante, elle sortit une clé.

-'' Quoi !? Depuis tout ce temps, tu as un double de la clé et tu n'as rien dit ! En plus, tu me laisses avoir l'air fou, alors que tu aurais très bien pu débarrer cette porte ! '' Hurla Damien frustré, pendant que sa jumelle ouvrait la porte en riant de lui.

À peine eut-elle posé un pied dans le logement, que Loli, la chatte rousse et blanche de Sady et Damien, vint se frôler sur sa jambe. Ayame la prit dans ses bras, la caressa et referma la porte, puisque Damien était directement aller à la cuisine. Elle déposa Loli au sol, traversa le petit couloir bleu et rejoignit son frère. Les rayons du soleil provenant d'une grande fenêtre située au-dessus du comptoir, illuminait la pièce ce qui la rendait chaleureuse. Damien regardait dehors, l'air pensif. Le soleil caressait ses cheveux de jais qui par leur couleur contrastaient avec sa peau pâle comme la marguerite, son regard aussi profond que l'océan fixait l'horizon cachée par d'énormes bâtisses.

Après quelques minutes silencieuses, Ayame quitta la pièce, laissant Damien seul avec ses réflexions. Soudain, un cri de terreur suivi d'appels à l'aide provenant de sa soeur le tirèrent de ses pensées.

-'' Aya... Arrête de crier pour rien, ce n'est qu'une araignée, comme toujours... '' Dit-il par habitude, en sortant de la cuisine.

Il alla dans la salle de bains, croyant y trouver sa soeur mais, n'y trouva que quelques taches de sang séché. Il remarqua une traînée de sang sur le sol. Il la suivit et arriva devant la porte entrabaîllée de l'atelier, qu'il poussa lentement... Le jeune homme ne put retenir un cri de surprise mélangé à de la terreur. Stupéfait, il ne pouvait faire autrement que de rester là. Tous ses muscles étaient crispés, ses yeux écarquillés fixaient la scène qui s'offrait à lui. Damien tentait de comprendre, mais aucune de ses explications ne lui convenaient. Il tenta alors de demander à celle qui se tenait devant lui, mais rien ne sortit de sa bouche tremblante. Une larme naquit et se glissa le long de sa douce joue. Devant lui, se trouvait une grande salle noire et blanche, éclairée par une faible lumière rouge se mêlant aux rares rayons du soleil qui se faufilaient du store fermé. Au milieu de la pièce ensanglanté, Ayame agenouillée aux côtés du cadavre d'une jeune femme rousse. Ayame tourna la tête vers son frère, de longues mèches de ses cheveux noirs tombaient devant son visage en pleurs. Des larmes ruisselaient de ses grands yeux bleus pâles gonflés et rougis par la tristesse. Elle passa sa main aux longs doigts manucurés dans ses cheveux pour se dégager le visage, caressa doucement avec tendresse la joue de la défunte, puis se leva péniblement. Elle regarda le corps inerte de son amie, puis se jeta dans les bras de son frère. La tête appuyée sur l'épaule réconfortante de Damien, Ayame sanglota et murmura desparoles emplies de détresse. Ne sachant pas quoi faire, il se contenta de fermer les yeux pour ne plus voir le spectacle, qui malgré tout, persistait dans sa tête. Il serra sa soeur contre lui, lui caressa les cheveux pour la calmer et lui disait que tout irait bien.

Quelques minutes passèrent ainsi, puis la jeune femme se décolla de son frère, leva les yeux vers lui, cherchant à croiser son regard... ce qui n'arriva pas, puisqu'il avait les yeux clos.

-'' Damien... Sady... elle... elle... elle est morte...! '' Dit lentement Ayame qui n'osait y croire alors qu'elle en avait la preuve.

-'' Je sais Aya... je sais... '' Répondit-il tristement en osant ouvrir de nouveau les yeux et ainsi faire face à la dure réalité.

-'' Pourquoi elle !? Pourquoi pas moi !? Pourquoi elle est morte !? '' Dit Ayame en pleurant de plus en plus ''Elle n'avait pas le droit de mourir ! Elle devait vivre ! J'ai besoin d'elle ! Pourquoi Damien ! Pourquoi...?! '' Se mit-elle à crier en pleurant et martelant le torse musclé de son frère.

Damien ne savait pas quoi lui répondre, puisque sa tête semblait manquer à l'appel depuis qu'il avait poussé cette porte. Sa soeur le frappait, mais il ne sentait rien, puisqu'Ayame n'est pas très forte contrairement à lui et que la douleur était infime comparée à celle qui lui déchirait le coeur. Il aurait préféré être torturé à mort plutôt que de vivre cet instant où il trouva celle qui occupait ses pensées nuits et jours, sans vie. Ayame cessa de le frapper, leva les yeux et croisa le regard empli de tristesse de son frère. Elle vit même une larme aventureuse se glisser hors de l'oeil pour tranquillement descendre le long de son pâle visage. Ce fut la première fois, depuis des années, que la jeune femme le vit pleurer, lui haituellement, si neutre qu'il en a presque l'air indifférent. Seule Sady, depuis toujours, réussissait à lui enlever ce masque sans sentiments. Un instant, elle approcha sa main du visage de son frère pour y effacer cette larme solitaire, preuve de la peine d'un amour perdu à jamais, mais elle se ravisa... puisque la tristesse restera et qu'il vaut mieux la vivre pleinement pour passer à autres choses. Un court moment se passa ainsi, dans un silence larmoyant...

-'' Il vaudrait mieux avertir la police... '' Dit Damien sur un ton faussement neutre, tout en évitant de regarder le cadavre et sa soeur.

-'' Tu as raison... Je vais aller appeler... '' Dit Ayame en se dirigeant tristement vers la porte.

Il regarda sa soeur sortir du coin de l'oeil, puis lorsqu'il fut seul avec celle qi avait été sa bien-aimée depuis trois ans, jours pour jours, un profond sentiment de solitude et de désespoir l'empoigna. Le jeune homme avança timidement de deux pas vers Sady,la contempla quelques instants, se remémorant tous les bons moment passés avec elle. Il voulut s'approcher encore un peu, mais un étrange sentiment de haut-le-coeur ainsi qu'une multitude de frissons s'emparèrent de lui. Le temps semblait avoir perdu son emprise sur cette pièce qui jadis fut un atelier de création euphorique, maintenant transformé en théâtre tragédien. Une main aux longs doigts fins se posa sur son épaule, ce qui le fit sursauter. Lentement, il tourna la tête pour s'apercevoir que cette main était celle de sa soeur.

-'' Viens Damien, la police va arriver... Allons les attendre dans le salon... '' Dit-elle doucement en lui prenant la main pour l'y amener.

Elle tira son bras, mais il restait là, immobile, la tête basse, fixant le sol. Alors, elle s'approcha de lui et le serra silencieusement dans ses bras pour lui faire comprendre qu'elle était là pour lui. Quant à lui, Damien n'eut aucune réaction face à cette attention affectueuse. Son esprit était préoccupé, il ne cessait de penser aux fabuleux souvenirs des instants passés aux côtés de la jeune rousse, ainsi qu'à la sinistre découverte qu'il venait de faire.

-'' Dam... vient... ça ne sert à rien de rester ici... Allons au salon... '' Dit-elle en continuant de pleurer.

Ayame le reprit par la main et le traîna au salon. Cette fois-ci, il la suivit à contrecoeur, mais il savait qu'elle avait raison. Rendus au salon, ils s'assirent chacun dans un petit fauteuil zébré. La jeune femme pleurait à chaudes larmes et ne cessait de se demander pourquoi ou de se dire qu'elle aurait dûe être plus présente pour son amie. Son frère était penché, coudes en appui sur ses genoux, la tête cachée dans ses mains, il se sentait perdu et ne voulait pas accepter la vérité. Il lui semblait voir Sady arriver au salon, vêtue de sa robe de chambre en satin noir, un peu décoiffée mais toujours aussi radieuse, souriante avec un café à la main. Elle s'approcherait de lui, déposerait ses lèvres si fruitées sur les siennes avec tendresse puis lui demanderait comment c'était passé sa soirée avec sa soeur. À cette pensée, un sentiment de culpabilité naquit en lui. En effet, la veille, il avait passé toute la soirée avec Aya à chercher une bague spéciale pour sa tendre moitié et avait dormi chez elle, puisqu'il avait perdu ses clés durant la soirée et n'avait pas voulu réveiller sa douce si tard.


Les minutes s'écoulèrent silencieusement, longues comme l'éternité, puis on cogna à la porte. Ayame se leva la première, Damien l'imita et tous deux allèrent ouvrir. Deux grands policiers de carrure qui n'a rien à envier à celles des joueurs de football se tenaient devant eux et bouchaient complètement la porte. Ils se présentèrent, afin d'officialiser le fait évident qu'ils étaient de la police, puis les jumeaux les firent entrer. Tous les quatre se dirigèrent vers la cuisine, Damien en tête, suivi de sa soeur puis des deux autres. Ils s'installèrent autour de la grande table ronde qui trônait la pièce. Ensuite, Damien commença à raconter les derniers évènements... comment lui et sa jumelle avaient découverts le cadavre de son amoureuse.

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# Gepost op donderdag 03 juli 2008, 15u11

Gewijzigd op donderdag 03 juli 2008, 16u23

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Mary-Ève se trouvait avec Renato, le meilleur ami de son très cher Maxime, dans une petite boutique de jeux vidéos. La jeune rousse paraissait petite aux côtés du grand mexicain. Les cheveux bruns foncés, presque noirs, dont une large mèche cachait ses grands yeux gris au regard énigmatique, ainsi qu'un sourire hésitant lui donnant un charme mystérieux.

-'' Ren, arrête d'admirer le décolleté plongeant de cette jolie blonde et aide-moi à trouver un cadeau pour Max. '' Lui dit-elle en riant.

-'' De qui tu parles !? Je ne regarde personne ! '' Répondit-il avec un petit rire nerveux, rougissant légèrement, tout en déplaçant son regard vers les jeux.

-'' C'est ça, oui, Ren ! Alors tu dois avoir trouvé un jeu que Maxime va aimer, non ? '' Demanda-t-elle, amusée de le voir ainsi gêné,

Renato se tourna vers les jeux, rapidement, il en attrapa un, au hasard, et le tendit à Mary-Ève. Cette dernière pouffa de rire en voyant la pochette du jeu et la prit. Le jeune homme se tourna vers elle, constata avec horreur ce qu'il venait de lui donner.

-'' Crois-tu, réellement, qu'il s'amusera à jouer à maquiller et habiller de petites poupées virtuelles ? '' Demanda-t-elle d'un ton moqueur en lui brandissant le jeu sous les yeux.

-'' Bien sûr ! Je l'imagine déjà, heureux comme un mexicain, jouant à cette petite merveille de jeu ! '' Bafouilla-t-il en tentant de convaincre la rousse tout en évitant de croiser son regard.

Elle se moqua encore un peu de lui, sans méchanceté, remit le jeu en place, puis ils continuèrent leurs recherches. Une heure plus tard, ils sortirent enfin du magasin. Mary-Ève avait trouvé le cadeau parfait pour son amoureux et Renato, lui, avait un rendez-vous le vendredi avec la jolie blonde au décolleté des plus plongeants. Ils prirent place dans la petite voiture verte de la jeune femme, celle-ci au volant, puis empruntèrent le chemin de retour.

-'' Est-ce aujourd'hui que Damien demandera Sady en fiançailles ? '' Demanda Ren, tout en regardant le paysage défilé de l'autre côté de la fenêtre.

-'' Oui ! Hier, il a passé la soirée avec sa soeur pour, justement, aller chercher la bague et lui demander des conseils pour que tout soit mémorable ! '' Répondit Mary, tout excitée.

-'' Wow ! Il l'aime vraiment sa Sady ! '' Dit-il étonné par le comportement de Damien qui, habituellement, n'est pas si pointilleux sur les détails.

Ils continuèrent à discuter en se rendant chez Renato où tout les autres les attendaient pour préparer un souper afin de féliciter les jeunes fiancées... Damien et... Sady....

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# Gepost op maandag 14 juli 2008, 11u17

Gewijzigd op woensdag 16 juli 2008, 11u44